Loi sur la CENI : Lisanga Bonganga s’oppose et se joint à la position des confessions religieuses, G13 et LAMUKA

 

Lisanga Bonganga et la Dynamique pour la sortie de la crise (DYSOC) rejettent catégoriquement la nouvelle modification de la loi sur la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI). Dans une déclaration parvenue à ACTU7.CD, ils disent considérer les réformes contenues dans cette loi « comme une modification partisane où les joueurs sont en même temps arbitres, une modification scélérate, perfide, infâme, criminelle et partant, une modification déloyale, parce que dans son esprit et sa lettre… ».

Pour eux, la loi organique portant organisation et
fonctionnement de la CENI, modifiée récemment par le Parlement « contient les mêmes germes de conflit que la loi révisée qu’on avait l’ambition déclarée de réformer ». Mais aussi, « elle ne renferme aucune
disposition pertinente allant dans le sens de la dépolitisation de la CENI, aux fins de garantir la légitimité des institutions et de leurs animateurs qui seront issus des élections transparentes et crédibles », affirment-ils.

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Dans ce sens, la DYSOC salue « la position clairvoyante et courageuse des églises catholique et protestante sur la dépolitisation de la CENI ». Bien plus, elle félicite le Groupe de 13 personnalités sous la conduite de Député national Delly Sessanga « dont le bon sens et celui de responsabilité confortent l’idée de la dépolitisation de la CENI
souhaitée par tous ». Dans ce registre, Lisanga et la DYSOC soutiennent « avec force » la position ferme de la coalition LAMUKA « incarnée par les présidents Martin Fayulu et Adolphe Muzito sur cette même question ».


Toujours au sujet de la CENI, Lisanga Bonganga et la DYSOC veulent savoir comment comprendre que le Front Commun pour le Congo (FCC), « qui a toujours soutenu que la majorité dont dispose actuellement Félix Tshisekedi au Parlement résulte d’un putsch ou d’un coup d’Etat institutionnel », se bat aujourd’hui pour obtenir
« deux petits postes » au sein du bureau de la CENI. Comme pour dire à l’opinion que la coalition FCC-CACH subsiste encore ? Qui trompe qui », s’interrogent l’ancien ministre des relations avec le Parlement.

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Rachidi Mabandu

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