Le cardinal Fridolin Ambongo Besunga occupe depuis des mois déjà la Une de l’actualité et vole la vedette aux autres sujets de la vie. Ce n’est pas à cause de son sacerdoce, mais de ces prises de bec avec le pouvoir et de ses allées et venues dans les cercles politiques.
On le croyait sapeur-pompier alors qu’il n’en est pas un, s’inquiète un analyste qui le traite de pyromane au service d’un Camp politique. Il est difficile de comprendre qu’un homme censé éteindre le feu, se mette à l’allumer. Fridolin Ambongo s’est illustré ces derniers temps par des sorties médiatiques catastrophiques contre le pouvoir et pour l’opposition. Des attaques personnelles contre les individus, une manière pour lui d’attiser le feu au moment où la case brûle déjà.
L’église catholique est depuis peu accusée de rouler pour le camp adverse du pouvoir. Le Même cardinal est souvent aperçu à Kingakati où il peut poster sans gêne avec l’ex première dame Olive Lembe Kabila. Jamais il n’a été à Limete depuis l’accession de Félix Tshisekedi à la magistrature suprême. Une visite qui resterait du reste marquée dans les annales de l’histoire politique du pays en ce moment où la case brûle.
Pour certains observateurs, la guerre contre le Congo est interne et externe.
Dès lors que la haine est cultivée en permanence entre fils et filles d’une même famille, le progrès est dans ce cas précis, conjugué au passé. Le Congo à la recherche de son essor ne saurait admettre des attitudes susceptibles de brûler davantage la maison. À l’église catholique via son chef, de se mettre au milieu du village et cultiver l’amour et non la haine.
Zamenga Odimbale





