La ville de Kinshasa constitue ce mauvais exemple pour le reste des provinces du pays pour son manque de suivi des décisions prises par ses dirigeants. Les autorités policières de la capitale sont indexées dans cette situation.
C’est le cas de le relever, il y a peu, le Vice-premier ministre honoraire en charge de l’intérieur, securité et affaires coutumiers , Peter Kazadi avait non seulement interdit la circulation des moto taxis communément appelés Wewas, dans la commune de Gombe mais aussi et surtout chargé le commandant de la Police provinciale de suivre l’exécution de sa mesure et le cas échéant frapper durement les récalcitrants ou ceux des taximen moto qui tenteraient de violer sa décision. Triste realité, au lendemain de l’annonce de cette mesure, on pouvait tout de suite voir les concernés rouler impunément et sans respect aucun des normes établies.
À ce jour , la situation est pire. Les Wewas roulent à souhait sur toutes les voies de Gombe même en sens unique sous l’oeil impuissant de la Police , le général Kilimbalimba répond absent aux appels des abonnés. C’est l’anarchie voulue et entretenue frisant une négligence chronique, le désintéressement et l’abandon des responsabilités par la Police. Il est déplorable de constater que l’attitude affichée met en péril l’image de la ville déjà confrontée à plusieurs défis. Curieusement, des cas d’accidents des motos n’aboutissent pas à des solutions souhaitées. Il est facile de ressortir aussi aisément la cause.
Sur ce dernier point, il convient de noter que la Police de circulation routière s’est rendue spécialiste des pots de vin, une sorte d’opium vis-à-vis des certains cas des bêtises résultant de la violation du code de la route. Mais là n’est pas le noeud du problème. Le général KilimbaLimba est appelé à exposer sa pensée en matière de gestion de son domaine d’activité.
Mupech Pech André





