Plus de cent personnes, parmi lesquelles des femmes et des enfants, viennent de retrouver la liberté après avoir été emportées par des rebelles ougandais des forces démocratiques alliées (ADF) dans plusieurs villages de Mambasa et Irumu dans la province de l’Ituri.
D’après plusieurs sources concordantes, ces personnes ont été accueillies à Lolwa, à plus de cinquante (50) kilomètres à l’est de Mambasa, dans la mi-journée de jeudi 31 octobre 2024. L’armée congolaise avance un total de cent dix-huit (118) personnes vomies par les terroristes. Certains parmi eux ont été formellement identifiées et leur famille prévenues.
Du côté de l’armée congolaise, on se félicite de cette libération. Le lieutenant-colonel Mack Hazukay, porte-parole des opérations militaires Sukola Grand Nord, attribue cette libération à une pression que subissent les ADF de la part des unités FARDC-UPDF en opérations conjointes dans la zone Beni-Irumu-Mambasa. Toutefois, assure la même source, les services spécialisés se penchent les raisons et les circonstances de cette libération.
C’est depuis 2014 que les rebelles ougandais des ADF sèment mort et désolation d’abord dans le territoire de Beni, avant de s’étendre ensuite dans le territoire d’Irumu. Mises sous pression des armées congolaises (FARDC) en coalition avec l’armée ougandaise (UPDF), ces terroristes affiliés à Daesh ont étendu leur entreprise criminelle dans les chefferies de Babila Babombi et Babila Bakwanza à Mambasa.
Andy Kambale Matuku





