C’est devenu une coutume depuis peu. À chaque annonce de formation imminente d’un gouvernement, il s’observe une agitation suspecte dans les états majors de partis politiques.
Ce phénomène conduit jusqu’à la prise d’otage des médias tant traditionnels que nouveaux par les communicateurs et autres parfaits maîtres chanteurs des acteurs politiques souhaitant, se retrouver Ministres dans tel ou tel autre domaine. On se croirait en pleine campagne ministérielle. Ça chauffe parfois sur des plateaux de Télévisions, les stations de Radios, les réseaux sociaux et autres panneaux géants vantant des personnalités.
À demander si les auteurs ont finalement compris que la flatterie paie? On croit pouvoir influencer l’autorité appelée à faire le choix. Seulement voilà, le Chef de l’État à qui on prétend s’adresser, n’est pas dupe. Il a enfin de compte réalisé la réalité en face. Pour preuve, les récentes nominations au sein de certains établissements publics. Des ordonnances qui ont illustré la fracture qui existe désormais entre un Tshisekedi placé devant l’obligation des résultats et des politiques véreux, flatteurs, anti peuples, charognards et criminels financiers.
Sur ce sujet, Tshisekedi a fait le choix. Des personnalités nouvelles, inconnues du cercle de détourneurs. Plusieurs analystes souhaiteraient que des gestionnaires de la chose publique, principalement les ministres sans bilan ne soient pas reconduits. Assez avec la présence des sulfureux au coeur du gouvernement central.
Faire surtout fi des bruits de sirènes de ces tambourinaires auteurs de la misère du peuple. S’agiter comme c’est le cas présentement devrait être considéré comme une volonté de nuire à l’image du pays. Confesser la méritocratie devient la seule issue pour tirer le grand Congo du gouffre.
Zamenga Odimbale





