Eugène Diomi est victime de l’incertitude juridique dans l’affaire viol sur mineure (communiqué DC)

 

Le parti Démocratie Chrétienne de Eugène Diomi a donné sa version de faits sur la situation de son leader qui serait accusé de viol sur mineure.

Dans un communiqué rendu public ce samedi 17 juillet, le porte-parole de DC Marc Mawete, précise que le fait serait parti des trois dames qui sont hébergées depuis longtemps à la guest house dont la mère de Eugène Diomi est propriétaire. Les trois dames ont accumulées une dette de plus de 2080$ et elles refusaient de la payer, avec des excuses diverses. La faute du leader de DC est d’avoir, tout simplement, demandé à des débitrices insolvables de régler leur dette vis-à-vis de l’établissement appartenant à sa mère actuellement âgée et malade.

« L’administration de la Guest House a demandé formellement aux trois dames de régler leur note, par le biais d’un agent de sécurité qui a eu comme réponse une agression physique et tenez vous bien, une « accusation de viol » comme argument utilisé par les trois débitrices de mauvaise foi afin d’échapper à une plainte pour coups et blessures ainsi qu’une deuxième pour grivèlerie, qui est aussi une incrimination qu’on juge au pénal en RDC », peut-on lire dans le communiqué.

Lire aussi  Moïse Moni Della salue le discours de Tshisekedi mais "reste prudent quant à l'issue des consultations annoncées"

Et d’ajouter, « le président Diomi, après avoir eu vent du traitement violent réservé à l’agent de sécurité, a demandé personnellement aux dames de régler leur dette sans délai faute de quoi l’administration de la Guest House serait obligée de porter plainte pour grivèlerie contre ces débitrices violentes et insolvables. Les dames, en utilisant leur relation avec un gradé de la police, ont accusé Eugène Diomi Ndongala de « viol » pour anticiper la plainte au pénal, devenant ainsi accusatrices plutôt qu’accusées ».

Faisant foi à la justice, la Démocratie Chrétienne crie aux manigances d’un groupe d’individus qui veulent à tout pris ternir l’image de son leader politique qui paye, depuis plusieurs années, les conséquences des fausses accusations lancées contre lui par le régime Kabila et qui le placent dans une situation de faiblesse juridique qui a trop duré.

« Ayant pleine foi dans la justice, la Démocratie Chrétienne est certaine que les manigances d’un groupe d’aventurières de mauvaise foi et insolvables seront vite dénoncées, comme la mauvaise foi de tous ceux qui diffusent des fausses informations sur cette affaire dont le Président Eugène Diomi Ndongala est la vraie victime pour avoir, tout simplement, demandé à des débitrices insolvables de régler leur dette vis-à-vis de l’établissement appartenant à sa mère actuellement âgée et malade », souligne le document.

Lire aussi  Gouvernement Sama : Chérubin Okende, Christian Mwando et la vice-ministre de la santé démissionnent

Hervé Landry Ngoyi

Lire aussi

Les plus populaires