Élections de 2023 : L’insécurité dans plusieurs parties du pays « pourrait avoir une incidence sur le bon déroulement des opérations électorales » (Kadima)

Face à la presse et plusieurs autres invités associés à l’événement de la publication du calendrier électoral qui fixe les élections du président de la République, des députés nationaux, des députés provinciaux et des conseillers communaux ce samedi 26 novembre au quartier général de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), Denis Kadima qui se montre plutôt optimiste sur l’aboutissement heureux du quatrième cycle électoral, craint au sujet de l’insécurité qui gangrène plusieurs parties de l’Est du pays.

Selon lui, cet état d’instabilité sécuritaire « pourrait avoir une incidence sur le
bon déroulement des opérations électorales ».

« Le troisième défi de taille est l’insécurité persistante dans certaines parties du territoire national et qui pourrait avoir une incidence sur le
bon déroulement des opérations électorales. Il est évident qu’aucune opération ne peut être réalisée à bon escient sans sécurité des
électeurs, des compétiteurs, des agents électoraux, du matériel et des sites des opérations », prévient le président de la CENI.


Cette instabilité est constatée dans les provinces du Nord-Kivu où l’armée rwandaise sous couvert des rebelles M23 (Mouvement du 23 Mars) a activé les massacres de paisibles citoyens. Mais aussi, dans la province du Sud-Kivu, foyer des conflits intercommunautaires très souvent mortels.

L’ex province du Bandundu n’est pas aussi épargnée. Récemment, les communautés Teke et Yaka ont alimenté la crise qui a abouti à des scènes de désolation, lesquelles ont endeuillé plusieurs parties de ce territoire national.

Josué Mfutila

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